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Mardi 15 avril 2008
Par Niluge - Publié dans : Les gens
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Samedi 22 décembre 2007

Disney tue

                Sur les paquets de cigarettes on peut lire le message suivant : « fumer nuit gravement à votre santé et à celle de votre entourage ». J’ai l’intime conviction que l’on devrait étendre ce message à de nombreux autres biens de consommation courante. En effet, de nombreux éléments de notre vie quotidienne sont extrêmement dangereux et dont nous ne soupçonnons même pas la nocivité.

                Je ne veux pas paraître alarmiste, d’autre le sont déjà suffisamment, mais le risque est omniprésent, même emballer sous des couches bien attirante de miel. Ainsi, lorsque l’on évoque notre enfance, deux choses nous apparaissent immédiatement dans l’esprit : les chocolats kinder et les films de la firme Walt Disney. Si il est à peu près admis la nocivité des sucreries pour les enfants, celle des de ce genre de dessins animés non. Et pourtant, le danger est réel.

                En effet, souvent pour avoir des moments de tranquillité, nous avons tendance à placer un enfant turbulent devant un innocent, du moins le croit-on, dessin animé. L’enfant est ravi et vous aussi. Cependant les images véhiculées par ce genre de film sont particulièrement dangereuse pour le développement intellectuel de nos chères têtes blondes. Non pas que ces films soit crétins, mais ils inculquent à l’enfant une visions fausse de la réalité.

                Tout d’abord, un des grands principes est que l’amour triomphe toujours. Voilà un concept faux et archi faux. Disney ne connais pas l’infidélité ? Ni qu’un mariage sur deux se termine par un divorce ? Que la princesse peut prendre son carrosse et mourir attaquer par des bandits ? Que le prince peut découvrir qu’il est atteint d’un cancer des testicules ou que tout bêtement c’est un éjaculateur précoce ? Que la princesse est tellement insupportable après deux mois d’un mariage trop rapidement décidé (une journée généralement) que le prince finis par préférer aller se souler au pub plutôt que de rester dans la royale couche ?

                Un autre des grands principes est que la princesse n’a que faire de l’argent. Ainsi, Rose (de la belle au bois dormant), ou Blanche-Neige, s’accoutume très bien à leur nouvelle vie de campagnarde après avoir vécu dans le faste de son château.

                De plus, les princesses sont toujours tellement belles. Leur peau est clair est lisse, leur cheveux soyeux, leurs membres graciles et tout en elle respire la pureté.  

                Lorsqu’une petite fille voit cela, qu’est ce qu’elle se dit ? Je suis une princesse, et je vais être suffisamment intelligente pour le choisir riche pour que papa il arrête de dire à maman qu’elle dépense trop. Elle pense également, qu’elle n’a pas besoin de travailler à l’école vu qu’elle sera reine : une souveraine passe son temps qu’à jouer et à faire le bien autour d’elle.

                Et puis notre princesse grandi : elle découvre que les princes de son école sont aussi pauvre qu’elle, qu’ils aiment lui mettre la main dans la culotte. Elle s’aperçoit également que pour être belle, il faut passer beaucoup de temps à s’étaler des crèmes sur le visage, ne manger que de la salade, et se mettre deux doigts au fond de la gorge après chaque repas. Notre Cendrillon en herbe apprend que finalement le BEP, c’est un diplôme plein d’avenir pour les gens comme elle.

Puis tout ces rêve d’amour éternel, de robe de soie et de coucher de soleil, s’envolent lorsqu’elle finit à la caisse de Carrefour à connaître par cœur le code barre d’une boite de sardine. Alors elle avale une boite de pilule, pour tout doucement s’endormir dans les draps synthétique de son lit sans baldaquin : une princesse meurt sans verser de sang, se rate et finis dans un hôpital psychiatrique, la tête enveloppé dans le coton des anxiolytique.

                Alors, non Disney ne tue pas. Il détruit des vies, en ne laissant aucune alternative à l’enfant. Dès le plus jeune âge, il est conditionné pour un monde qui n’est pas le sien et toute sa vie il va souffrir de ce décalage. Je crois très sincèrement, que ces films devraient être interdits en dessous de seize ans. Cependant, je crois que nous pouvons attendre longtemps avant que cela arrive. Demain, je vais faire sauter Disneyland.

Par Niluge - Publié dans : Les gens
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Vendredi 17 août 2007
Syndrome de la page blanche
      
          Je crois que le plus dur lorsqu’on écrit, c’est la page blanche. Souvent j’écris des trucs, des tas de trucs, c’est toujours des bons débuts : une première phrase accrocheuse, mystérieuse, mais qui en dis long malgré tout sur la suite, puis plus rien, je n’ai rien à raconter. Plutôt que de garder ma copie dans un coin, je la froisse et je la jette en boule dans ma corbeille car je sais très bien que je ne la reprendrais pas.

Comme j’aimerai vous raconter ma vie débordante d’inintérêt, comme j’aimerais me moquer de millier de gens, à commencer par toi cher lecteur qui n’a pas bien fais ses devoirs, à l’exception d’une lectrice que je remercie du fond du cœur au passage.
Je vous raconterai ensuite l’histoire de ce vieil avare qui aimaient tellement l’argent qu’il en a oublié d’aimer la vie, de cette jeune adolescente au bord du suicide, car l’amour de sa vie l’a plaqué au bout de deux semaines à cause de sa jalousie maladive, de cette pétasse en total look prada qui se demande si une porsche fais plus classe qu’une Mercedes  ou de cet immigré qui voit la France avec au fond des yeux plein de rêve.
Non je déconne, je ne vais pour pas vous racontez ça, ça serait trop facile, des dizaines de gens l’on fait bien avant moi, c’est du déjà vu ! Il faut de l’originalité, du trash, du jamais vu qui soit too much.

        Depuis un bail je vous prépare un article sur le suicide, mais il est mauvais, original, mais mauvais. Saloperie de page blanche, pourquoi ne veux tu pas te couvrir de noir ? Le noir te va si bien.
A propos de noir, je pourrai engager un nègre, mais avouer que ça serai dommage. Souvent, j’ai envie de vous raconter ma vie, et puis de raconter des bêtises sur les gens qui m’entourent, ça serai très facile, ils sont une source inépuisable de connerie, mais je me moquerais de ma famille, de mes amis, en publique, ça serai marrant certes, mais pas pour eux. Je suis bête, méchant, mais je ne suis pas un enculé, alors je ne le fais pas.

        Pourtant, il y a de la matière, un vrai filon même quasi inépuisable, les gens sont tellement con, ignorant leur propre connerie, il traite les autres de cons. Au fonds, je ne suis qu’un putain de connard parmi les autres. Je me moque de tout et de tout le monde.
Un jour quelqu’un m’a demandé si je pouvais rire de tout, si je pouvais rire de chose pas forcément cool qui me sont arrivé. J’ai répondu que oui, car c’est le cas. Bien sur, il ne faut pas trop me titiller sur certains points, mais j’y arrive. Je crois que je me fous de tous et de tout le monde. Je suis célibataire, je me branle. Je suis con, je traite l’autre de con. Chaque fois je retombe sur mes pattes, parfois avec une cheville un peu foulée, voir carrément péter, mais je me relève, je guéris et je repars.

        Le passé est le passé, le futur sera ce que je construis aujourd’hui, avec son lot de surprise qui foutent tout en l’air aussi, mais l’espace d’un instant, j’ai un espoir. Se bercer d’illusion est une belle philosophie.

        Une fille dont l’amoureux vient de décéder est malheureuse jusqu'à la tombé de la nuit, où dans ses rêves, elle l’enserre et lui dit combien elle l’aime, puis vient le jour suivant, comme une longue attente avant une nouvelle étreinte nocturne.
Il faut vivre sa vie, mais aussi la rêver, se dire que l’impossible est possible et lorsque celui, inexorablement ne se produit pas, apprendre à s’en foutre à se créer un nouvel idéal.

        Aujourd’hui, ma vie ne doit pas faire envie à beaucoup de monde, je vais vous la faire simple, mais j’ai foirer mes études, mes amours, ma famille, et pourtant, est ce que je suis malheureux ? Non. Est-ce que je suis heureux, pas tout à fait, mais j’essaie de l’être, car je regarde la vie du bon coté.

        Oh tient d’ailleurs pendant que j’y pense, jeune petit con (ne me demande pas pourquoi, mais j’imagine mon lectorat comme des ados boutonneux de 15 ans communiste et pessimiste, désolé pour les mecs biens qui lisent mon blog) être heureux ne signifie rien en soit. Jamais un jour tu te réveilleras et tu te diras, tout va dans ma vie, il y aura toujours un truc qui cloche quelque part. Non, le bonheur c’est plein de petits moments de plénitudes ou justement on se fout de tout et tous les soucis sont loin. Par exemple, la je vous écris, comme une espèce de masturbation intellectuelle, sans me soucier de quoique ce soit, je pense tout en écoutant une musique planante et je l’écris sans me prendre la tête, c’est plein de petit moment de bonheur qui font une vie heureuse : sentir les arômes d’un bon vin, le souvenir d’un regard pénétrer le vôtre au plus profond de votre  âme, se dire qu’on va pouvoir se reposer, sentir la chaleur apaisante d’un radiateur l’hiver. Tout le monde a les ingrédients du bonheur, mais rare sont ceux qui possèdent la recette. J’essaie de vous la décrire tant bien que mal, mais, je dois bien vous concéder que la mienne n’est pas encore parfaite, mais j’essaie encore et encore. Et comme dirais mon ami Matthew Bellamy « And I feeling good… ».

 

        Je sais que mon article n’est pas dans la tonalité des écrits auxquels je vous ai habitué, mais j’avais tellement peur de la page blanche, que ça a étais plus fort que moi, j’ai écrit, écrit et je ne me suis pas arrêter. Quoi qu’il en soit, souriez à la vie et la vie vous sourira, vous mettre son pied au cul aussi, mais toujours avec le sourire.

Par Niluge - Publié dans : Les gens
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Mercredi 18 avril 2007
Le mouvement pro-ana
 

           Il y a encore quelque temps de cela, ces deux mots pour la plupart d'entre vous ne disaient rien du tout. Cependant, révéler en exclusivité par closer il y un an de cela, puis repris comme un effet boule de neige par les média, je doute que vous soyez passer à coté du phénomène. Niluge, reporter de l'extrême à enquêter pour vous.

 

Si vous vivez sur la planète mars, je vous fais une petite piqûre de rappel, les pro ana sont des personnes qui prônent l'anorexie mentale comme un mode de vie et non comme une maladie. Ces filles veulent donc être maigre à tout prix, quitte à mettre leur vie en péril, se réunissant sur Internet pour échanger leur astuce pour perdre du poids et abhorrant à leur poignet un bracelet rouge comme signe distinctif.

 

            Après de nombreuses recherches approfondis, me faisant passer pour une fille pour rentrer dans cette communauté fermée, j'ai enfin pu rencontrer Nicole, une ex-boulotte devenu filiforme laissant apparaître sous son t-shirt trop grand des cotes saillantes. Malgré sa stupéfaction de voir que je lui avais mentis sur mon sexe, elle accepta me donner une interview que je vous livre ici, brut de pomme (light évidemment) :

 

 

Niluge : Nicole, tout d'abord merci pour cet entretien. Peux-tu te présenter un peu ?

 

Nicole : De rien, c'est tout à fais naturel de discuter de la pro anorexie, tu sais,  je crois qu’il faut vraiment que l'on en parle autour de nous, ce mouvement, bien qu’assez développer, reste relativement méconnus du grand public et je pense qu'il faut vraiment que le monde sache à quel point c'est le bonheur d'être anorexique.

D'ailleurs je tiens à particulièrement remercier les médias pour leur appel à la pro ana qu'ils ont lancé au début de cette année, sans eux, je ne sais pas si on serait aussi nombreuses aujourd'hui.

 

Niluge : Tu dis que l'anorexie est un bonheur ? Pourtant aux yeux des spécialistes, c'est une maladie grave, qui tue même et en aucun cas un art de vivre.

 

Nicole : Je suis content que tu aborde ce sujet, car nous ne pouvons jamais en parler, on ne nous laisse jamais un droit de réponse, on nous stigmatise tout de suite. On passe pour les méchantes pro ana. Je tiens donc tout d'abord à dire que se sont des foutaises ce que disent les spécialistes. On ne meurt pas d'anorexie.

 J'ai une amie qui est pro ana depuis 3 ans et pourtant elle est toujours la. Elle se tient allongé sur son lit. Elle ne bouge, elle ne mange plus, elle ne boit plus, elle ne parle plus. Elle passe ces journées à prier Ana.  Et ça marche ! Elle à fondu comme neige au soleil. Aujourd'hui, elle est parfaitement fine, elle se glisserait sous une porte. Elle à pris un teint blanc, symbole de sa pureté. On l'admire beaucoup pour cela. Un jour j'aimerais lui ressemblais. Elles sont nombreuses de part le monde à être comme elle. Certaine même se sont retirer sous terre, dans des boites en sapin pour prier.

 

Niluge : Pour prier ?

 

Nicole : Oui, pour être toujours plus maigre. En fait, cette spiritualité on ne la ressent que dans le jeun. Au bout de quelques jours, on se sent comme planer, on perd peu à peu conscience du monde qui nous entoure, de sa superficialité on plane littéralement. Au début je n'y croyais pas, j'étais sceptique et puis rapidement Ana est venu à moi et a fais de moi  celle que je suis aujourd'hui.

 

Niluge : Ana et en quelque sorte une sorte de dieu que vous vénérez ?

 

Nicole :  En quelque sorte. Nous avons 10 commandements comme "Mieux vaux être mince qu’en bonne santé" "Tu ne seras jamais trop mince".

Ana est la première anorexique que nous vénérons toute. Un jour elle a décidé d'arrêter de manger et elle à senti la spiritualité s'immiscer en elle. Elle a alors décidé de se faire apôtre de ceux qu’elle à vécu et a nommé le mouvement anorexie à partir de son prénom comme l'avait fais le Christ aux alentour de l'an zéro.

 

Niluge : Et qu'est ce que concrètement une bonne pro ana ?

 

Nicole : Ce n'est pas très compliqué ni très contraignant. On ne mange pas, on boit beaucoup (sauf lorsque l'on rentre en phase d'ultime prière allongée sur notre lit), on fait beaucoup de sport, on consomme beaucoup de laxatif pour se purifier et on donne tout l'argent que nous ne dépensons pas à nous nourrir à la communauté des sœurs d'ana afin que celle-ci puisse promouvoir au mieux le mouvement. Vraiment deux fois rien si l'on compare à tout ce que cela nous apporte.

 

Niluge : Et qu'est ce que cela vous apporte ?

 

Nicole : Tout, tout simplement. J'encourage tout le monde à venir nous rejoindre. Nous acceptons tout le monde, même les pro-mia repentantes.

 

Niluge : Les pro-mia ?

 

Nicole : Je vois que vous êtes vraiment un journaliste de pacotille, mais peu importe. En fait les pro-mia sont un mouvement concurrent. Celle ci on pour grande prêtresse Mia, qui prône de se goinfrer toute la journée et puis de tout gerber. Une vraie honte, elles sont malades, toute bonne à enfermer. Elles vomissent à 5 mètres devant elle, moi sous laxa, je n'arrive qu'à faire des jets de 2 mètres. C'est vraiment du n'importe quoi. Cependant, nous ne leur faisons pas la guerre, nous acceptons à bras ouvert les anciennes pro-mia qui veulent vénérer Ana.

 

Niluge : Quel message voudrais-tu dire aux lectrices qui vont lire cette interview ?

 

Nicole : Qu’elles sont toute grosse, une vraie horreur bouh. Et part les pro-ana qui sont en phase de devenir pur, elles sont en train de tout foutre en l'air, c'est que des gro...


(NDLR : Le visage de Nicole pris alors une étrange expression, comme si elle avait une grande révélation, posa sa tête sur le coté et rentras en phase d'ultime prière)

 

 

Je laissais donc Nicole derrière moi, à regret de n'avoir pu finir cette discussion très instructive sur le mouvement pro-ana. A l'heure ou j'écris ses lignes, Nicole fut transporter après mon départ dans une voiture hurlante à travers les rue de Paris et à la demande de sa famille, et conformément au souhait de Nicole, celle-ci seras mis en terre au cours de la semaine prochaine pour vivre au mieux son ultime prière.

        

         J'espère avoir pu vous apporter un nouvel éclairage sur le mouvement. C’étais Niluge, en direct de chez lui, à vous les studios.

Par Niluge - Publié dans : Les gens
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Mercredi 14 juin 2006
Le drame de notre génération

       ... C'est de ne pas avoir connus de drames qui nous opressent, qui nous donnerais une raison de se plaindre, une raison de porter sur nous les stigmates de la "No Life Attitude".
      Concretétement, il existe certaines personnes qui auront connus une enfance malheureuse : un père alcoolique qui bat ses enfants, un oncle incestueux, le décès du père où de la mère, mais pour la majorité des gens, rien du tout de chez rien du tout. Leur deux parents sont bien la, heureux de voir leur progéniture s'épanouir, ils leur laissent une grande liberté depuis qu'ils ont leur scooter, leur offrent une jolie garde robe, leur payent de jolies vacances.
       Mais nous enfant de ces parents trop parfaits allons profondément mal : le taux de suicidé est incroyablement élevé, la consomation d'alcool et de canabis augmente de façon inquiétante, de nombreuses jeunes filles tombent dans l'anorexie et la boulimie et l'automutilation deviens un phénomène de mode. Bien sur, on pourrais reprocher beaucoup de choses a ces parents modeles, papa n'étais pas très souvent à la maison, et s'engueulé parfois avec mamam. Maman se plaigné beaucoup de l'absence de papa à la maison et s'engueulé beaucoup avec lui (oui il faut être au moins deux pour s'engueulé). Mais au final, ils n'étaient que parfaitement imparfait.
       Bien sur nous avons des drames communs a toutes notre génération, pour nos grands parent, c'étais la seconde guerre mondial (des million de mort), nos parents, mai 68 (et la révolution culturelle) et nous le 11 septembre 2001... C'est triste, certe, mais niveaux nombre de morts, c'est du pipi de moineaux comparer a Hiroshima (la réfférence en terme de décès par minutes). Nous n'avons plus de grandes causes, certains compare le CPE à mai 68 ? La encore du pipi de moineaux, une petite cause et gros effet, puis tout le monde zappe, tandis que mai 68 reste gravé pour des années encores dans l'inconscient collectif.
       Nous n'avons plus de  nouveaux combats : l'Afrique, pas grand choses de neuf de ce coté la, les génération d'avant on bien tout ravagé. L'Asie émerge petit à petit loin des horreurs des grandes heures du communisme. L'Amérique du Sud, pas grand choses de neufs, si ce n'est la aussi, que la situation est moins tendu que pendant la guerre froidres.
       Bien sur, on peux toujours pester sur nos problèmes interne : l'intégration catastrophique des jeunes issus de l'immigration, la remonté du l'antisémitisme, l'économie qui va droit dans le mur. Mais, au final, si on retire les coup de projecteur lancé par des journaliste payé a l'audience, la France va très bien et bon nombre d'étranger envie notre culture, nos loies et notre façon d'être.
       Le plus grand drames de notre génération et de ne pas en avoir. A quand l'attaque des poulet qui ont la grippe, le SIDA et la vache folle pour nous tuer tous ou presque et donné a nous les jeunes une raison de vivre ?

Par Niluge - Publié dans : Les gens
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