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Dimanche 9 août 2009 7 09 /08 /Août /2009 11:43

Cette nuit, j’ai retrouvé dans les tréfonds de mon ordinateur un article que je vais écrire le 14 avril 2019. Face à ma non productivité du moment, je ne peux que publier dès à présent cet article.


C’est officiel depuis hier soir, les pays de l’ONU ont enfin signé le traité de Naples dont l’article 19 fait toujours polémique. Il devrait rentrer en vigueur à partir du mois de septembre.


A moins de vivre sur la planète mars (et non pas tourner en orbite comme le font actuellement une équipe d’astronaute sino-russe que j’imagine parfaitement au courant des nouvelles du monde) nul n’a pu passer à coté de cette grande réforme d’internet introduite par ce traité. Désormais l’identité des personnes sera intimement lié à un compte Facebook . Ceux-ci seront désormais délivrés par l’administration des états en même temps qu’une carte d’identité, comme c’est déjà le cas aux Etats-Unis et en Chine. Désormais, l’ensemble des pays de l’ONU vont suivre ce modèle, mais au fond, ce n’est que l’universalisation et l’institutionnalisation d’un système qui à déjà fait ses preuves.


Revenons ensemble sur comment un tel système à pu se mettre en place.


Au milieu des années 90 Internet est apparu avec ses modems filaires à une vitesse de 28 ko/s (soit 0.000028 de nos Go/s actuel !) dont la musicalité n’avait rien à envié à celle du grincement de la craie sur les tableaux noires d’écolier. Le web était alors une terre vierge, ou les cowboys armés de leurs souris (à boule !) agissaient selon leur propre chef persuadé de l’immunité offerte par l’anonymat de l’époque. On a alors vu fleurir moult petit pirate, qui voyaient dans ce nouveau média la possibilité d’obtenir la liberté promise par Marx  si la révolution communiste s’était un jours achevé. Ils n’avaient pas tout à fait tort : le web 1.0 était une anarchie. Musique gratuite, puis film gratuit lors des balbutiements de l’ADSL (128 ko/s !), le droit d’auteur était mis à rude épreuve. Pire, en l’absence total de contrôle de l’information et grâce à l’anonymat relatif offert alors, l’internaute via des blogs et autres forums écrivait sans réfléchir, insultait à tout va et au final se foutait des règles élémentaire de politesse.


A l’époque considéré comme une mutation profonde de la société (on a alors vu des livres sortie écrit en SMS pour faire plus « in »), on a en vain cherché à intégrer cela. Mais avec la démocratisation de actes de pirateries (dont l’un des symboles été le site « the pirate bay »), les gouvernements ont décidé de sévir.  Peine perdu, les procédures pénales étaient rares et inutiles. L’internet devait se réguler de lui-même.

C’est à peu près à cette époque que l’on a vu émerger Facebook, qui complémentait à merveille blog et autre messageries instantané (dont le feu MSN). A l’époque gadget geek, le monde du net était gouverné par deux géant :  google et microsoft.


Microsoft était LE titan historique, celui que l’on imaginait indéboulonnable. Google de son coté continuer de devenir le colosse que l’on connaît aujourd’hui et commença a s’intéresser aux systèmes d’exploitation en ligne (aujourd’hui appeler cloud computing).


Le rachat en 2010 de Facebook par Google pour la somme modique de 60 milliard de dollars en surpris plus d’un. A l’époque on pensa que les dirigeants de Google étaient devenu fous et l’action perdit en une journée la moitié de sa valeur. Mais s’étais s’en compté sur les ressources des ingénieurs marketing du groupe. Le réseau sociale était déjà solidement implanté dans les mentalités, tout comme l’était déjà le moteur de recherche.

Désormais Google n’avait plus qu’un objectif en ligne de mire : l’historique Microsoft. Ce dernier commencé à être en difficulté depuis 2008. Bien que bénéficiaire cette année là, ce fut la première année ou le géant de la Silicon Valley n’augmentait pas ses bénéfices par rapport à l’année précédente. Bien que relativement insignifiant, ce n’étais que les prémices de la grande descente qui l’attendais.


 L’échec commercial de Windows Vista puis de Seven (qui n’étais qu’un vista légèrement optimisé et visuellement refondu) fragilisa grandement le groupe. Les fidèles de Microsoft se tournaient déjà vers GoogleOS.

Le coup de grâce fut lors de la sortie de Windows Eight. Souhaitant renouer à corps perdu avec le succès de Windows XP et la stabilité d’un Windows 2000, Microsoft se lança à corps perdu dans de grands travaux pour créer ce nouveau windows à partir de zéro afin de sortir un produit révolutionnaire et lors de sa sortie en 2014 (avec plus de deux ans de retard sur le calendrier annoncé), il l’était. Mais la marque Windows décrédibilisés et face à la version 4.2 de GoogleOS, Windows Eight fut un flop retentissant et le dernier Windows de l’histoire.

Ce fut sans surprise qu’en 2016 Google racheta le groupe de feu Bill Gates pour quelques milliards de dollars. Comble de la honte pour la marque, le bateau Microsoft est désormais lié au nom de l’iceberg qui l’a heurté sur son flan droit, puisqu’aujourd’hui on parle de Microsoft GoogleOS.


Devenu seul maitre du net Google se lança dans de grand travaux pour mettre en place un internet plus sur en supprimant tout anonymat. Désormais clairement identifié les internautes ne pouvait plus dire ce qu’ils souhaité. Pour arriver à cela, rien de mieux que Facebook, qui après être resté un temps un des sites les plus populaires du net, mais aussi l’un des plus inutile a acquis ses lettres de noblesse pour être aujourd’hui devenu l’incontournable que l’on connais aujourd’hui.


L’idée principale de Google fut de supprimer les pseudonyme. Désormais, lorsque l’on s’inscrit quelque part, la clef est notre compte Facebook et rien d’autre. Google investit alors des sommes pharamineuses pour aller dans ce sens et le succès de ce système fut rapide.


Les espérances de Google furent largement dépassé lorsqu’en 2018 les Etats Unis, puis la Chine leurs proposa de s’associer au groupe. L’idée était de lié à jamais état civile et Facebook. Désormais un citoyen est doublement identifié par sa carte d’identité et son compte Facebook. Depuis l’adoption de ce système, ses deux pays ont un des internet les plus sur du monde. La chine qui a toujours eu de grandes difficultés à contrôler le net peut désormais dormir sur ses deux oreilles.


Aujourd’hui, force est de constater que en une quinzaine d’année Google à révolutionné internet. La sécurisation nécessaire de celui-ci est proposé par les états ne peux que reposé sur un tel géant du net. Ce n’est que justice que de passer aujourd’hui par lui, puisqu’il est l’inventeur du web 3.0. Cependant, comment aujourd’hui faire taire les voix qui accusent Google de tuer la liberté d’expression ?


http://www.Neil.Huge.facebook.com

Par Niluge - Publié dans : L'actualité
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