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Samedi 22 décembre 2007

Disney tue

                Sur les paquets de cigarettes on peut lire le message suivant : « fumer nuit gravement à votre santé et à celle de votre entourage ». J’ai l’intime conviction que l’on devrait étendre ce message à de nombreux autres biens de consommation courante. En effet, de nombreux éléments de notre vie quotidienne sont extrêmement dangereux et dont nous ne soupçonnons même pas la nocivité.

                Je ne veux pas paraître alarmiste, d’autre le sont déjà suffisamment, mais le risque est omniprésent, même emballer sous des couches bien attirante de miel. Ainsi, lorsque l’on évoque notre enfance, deux choses nous apparaissent immédiatement dans l’esprit : les chocolats kinder et les films de la firme Walt Disney. Si il est à peu près admis la nocivité des sucreries pour les enfants, celle des de ce genre de dessins animés non. Et pourtant, le danger est réel.

                En effet, souvent pour avoir des moments de tranquillité, nous avons tendance à placer un enfant turbulent devant un innocent, du moins le croit-on, dessin animé. L’enfant est ravi et vous aussi. Cependant les images véhiculées par ce genre de film sont particulièrement dangereuse pour le développement intellectuel de nos chères têtes blondes. Non pas que ces films soit crétins, mais ils inculquent à l’enfant une visions fausse de la réalité.

                Tout d’abord, un des grands principes est que l’amour triomphe toujours. Voilà un concept faux et archi faux. Disney ne connais pas l’infidélité ? Ni qu’un mariage sur deux se termine par un divorce ? Que la princesse peut prendre son carrosse et mourir attaquer par des bandits ? Que le prince peut découvrir qu’il est atteint d’un cancer des testicules ou que tout bêtement c’est un éjaculateur précoce ? Que la princesse est tellement insupportable après deux mois d’un mariage trop rapidement décidé (une journée généralement) que le prince finis par préférer aller se souler au pub plutôt que de rester dans la royale couche ?

                Un autre des grands principes est que la princesse n’a que faire de l’argent. Ainsi, Rose (de la belle au bois dormant), ou Blanche-Neige, s’accoutume très bien à leur nouvelle vie de campagnarde après avoir vécu dans le faste de son château.

                De plus, les princesses sont toujours tellement belles. Leur peau est clair est lisse, leur cheveux soyeux, leurs membres graciles et tout en elle respire la pureté.  

                Lorsqu’une petite fille voit cela, qu’est ce qu’elle se dit ? Je suis une princesse, et je vais être suffisamment intelligente pour le choisir riche pour que papa il arrête de dire à maman qu’elle dépense trop. Elle pense également, qu’elle n’a pas besoin de travailler à l’école vu qu’elle sera reine : une souveraine passe son temps qu’à jouer et à faire le bien autour d’elle.

                Et puis notre princesse grandi : elle découvre que les princes de son école sont aussi pauvre qu’elle, qu’ils aiment lui mettre la main dans la culotte. Elle s’aperçoit également que pour être belle, il faut passer beaucoup de temps à s’étaler des crèmes sur le visage, ne manger que de la salade, et se mettre deux doigts au fond de la gorge après chaque repas. Notre Cendrillon en herbe apprend que finalement le BEP, c’est un diplôme plein d’avenir pour les gens comme elle.

Puis tout ces rêve d’amour éternel, de robe de soie et de coucher de soleil, s’envolent lorsqu’elle finit à la caisse de Carrefour à connaître par cœur le code barre d’une boite de sardine. Alors elle avale une boite de pilule, pour tout doucement s’endormir dans les draps synthétique de son lit sans baldaquin : une princesse meurt sans verser de sang, se rate et finis dans un hôpital psychiatrique, la tête enveloppé dans le coton des anxiolytique.

                Alors, non Disney ne tue pas. Il détruit des vies, en ne laissant aucune alternative à l’enfant. Dès le plus jeune âge, il est conditionné pour un monde qui n’est pas le sien et toute sa vie il va souffrir de ce décalage. Je crois très sincèrement, que ces films devraient être interdits en dessous de seize ans. Cependant, je crois que nous pouvons attendre longtemps avant que cela arrive. Demain, je vais faire sauter Disneyland.

Par Niluge - Publié dans : Les gens
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Jeudi 20 décembre 2007

We wish you a merry Christmas

Je tiens sincèrement à vous souhaiter un joyeux noël. C’est vrai, qu’il y a t’il de plus merveilleux que de partager ces instants avec ces proches ? On est la, à se regarder dans le blanc des yeux à essayer de dire des choses de circonstance, mais l’on s’endort comme à chaque repas de famille dans d’immonde banalité qui ne sorte en rien de l’ordinaire.

« Hum ce foie gras est vraiment délicieux

-          Merci, c’est vrai qu’il est plutôt pas mal

-          Et ce vin, quel délice !

-          Il va particulièrement bien avec le foie gras, mais je vais te faire une confidence, j’ai vu ça dans télé 7 jours.

-          Hum, qui étais en couverture ?

-          Miss France. Tu as vu le film lundi soir sur la 6 ? »



        Et voilà la médiocrité est atteinte. Tout le monde se fout du foie gras : c’est le même chaque année, tout comme le vin : on ne change pas une équipe qui gagne. Tout ce que l’on désir est de bien faire les choses, d’essayer de mettre un peu de magie en laissant les soucis au vestiaire : les enfant ont des bonnes notes, on est plus à deux doigt de demander le divorce, on ne craint plus de mourir seul, comme si le temps d’une soirée on été dans un conte de fée : les femmes porte des robes de soie et d’or, les hommes ont attelé leur monture dans l’écurie et une bonne fée va d’un coup de baguette magique vous immunisé contre le cancer.

Parfois le débat s’élève : athée et chrétien et pseudo rebelle s’affrontent sur le vrai sens de cette fête. Certain y voit la commémoration de la naissance christ, d’autre la célébration de la catin Marie, qui en l’absence d’époux convenable accusa le Seigneur de l’avoir mis enceinte, d’autre enfin une fête commerciale. Au final, les esprits s’échauffent et la douce voie des princes et princesse d’un soir déraille progressivement vers une teinte rageuse, mais contrôlé : ce n’est pas le dernier soir avant d’ouvrir ses cadeau qu’il faut craquer et montrer aux yeux du monde que l’on pas été un enfant sage.

Les cadeaux. Je crois que je pourrais écrire des heures dessus. Autant être honnête : vous êtes persuader que les présent que vous offrez (oui désolé pour ceux qui croit que le père noël existe, je suis dans le regret de leur annoncer qu’il est mort : on a pris la doublure de son manteau en phoque pour ledit animal. Les chasseurs ne lui ont laissé aucune chance), d’ailleurs, généralement vous faite mouche, cependant la grande majorité des présent que l’on vous offre tombe à plat. C’est normal : vous aussi vous offrez des cadeaux complètement stupide, ou laid ou inutile ou les trois à la fois. Les gens jouent la mascarade. Il m’a fallut des années de théâtre pour faire croire que j’ai pour passion les boules de neige et la rubrique météo des journaux Sud-Coréen.

Noël… Noël ce mot ne veut plus rien dire une fois l’enfance terminé. On continu à le célébrer pour les enfants qui nous entourent. Pour eux, ce mot sera toujours synonyme de fête. Puis ils grandiront et à leur tour ils reprendront la grande illusion, pour les siècles des siècles.

 

Amen

Par Niluge - Publié dans : L'actualité
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Mardi 18 décembre 2007

 

Etat de désinspiration

 

Je crois qu’aujourd’hui, je suis plus inspiré que les autres jours. Combien de fois j’ai désiré écrire, mettre sur l’écran des mots sans queue ni tête, et pouvoir libérer mon esprit de tant de stupidité et d’incongruence que m’offre le monde un peu plus chaque jours. 

Mais comment voulez vous écrire quand vous n’êtes pas inspiré. J’aurais pu écrire des « les gens sont cons », mais cela aurais étais vite rébarbatif et indigne de la qualité de ce blog. Alors j’ai préféré me taire. Mais mon esprit enragé : il n’était pas satisfait et j’ai accumulé une tel haine de mes semblable, c’est affreux : vous êtes encore plus nié, encore plus plat, encore plus interchangeable que je ne le croyais. On ne peut pas dire que beaucoup d’entre vous m’ai favorablement surpris au cours de ces dernier temps.

L’inspiration est l’inconstance même. En fait, je crois que dépression et inspiration sont souvent liées. N’allez pas croire que je suis complètement déprimé ce soir : c’est juste un petit coup de mou productif, presque calculé pour vous permettre de me lire.

En fait, j’ai envie d’écrire sur un fond de Pink Floyd et de dégueulé tout les immondismes que vous m’offrez, dont vous me gavez en étant heureux de le faire et en croyant bien faire. C’est surtout cela qui me tue. L’enfer est pavé des meilleur intentions. L’indifférence est parfois préférable.

Je ne sais pas si c’est la littérature qui monte à mon cerveau tel une endorphine pour que je ne me souvienne pas que ma vie n’est pas comme dans les films ou comme dans les romans, que je ne vit pas une relation amoureuse épique, que je ne suis pas riche, que je ne suis pas beau, que je ne suis pas exceptionnel, et que au final je ne suis personne, quoi qu’il en soit, j’ai besoin de prendre mon clavier et d’écrire, de laisser aller mon esprit dans une ces masturbation intellectuelle sans que ni tête.

Mais au fond, à quoi je veux aboutir ? Je me censure : des états d’âme n’ont pas leur place ici. Tu sais, j’ai envie de m’offrir à toi lecteur, j’ai envie de te raconter la moindre connexion synaptique de ma cervelle grise. Mais je ne peut pas. C’est extrêmement gênant de se dévoiler ainsi. Je montre au gens que des pans de ma personnalité. Personne ne connais l’ensemble de celle-ci, mis à part moi. Je n’ai aucune envie que quelqu’un puis reconstitué le puzzle et se rende compte que je ne suis pas tel qu’il le pensais, que je suis plus méchant-énervant-autoritaire-distant-schizo (rayer les mentions inutile), voir pire plus gentil qu’il ne le pensait. Alors je me censure que voulez vous.

Bref, je crois que parfois un long silence vaux mieux qu’un long silence que je n’aurais pas du briser ce soir. Mais n’oubliez pas de m’aimer, n’oubliez pas de penser à moi, m’oubliez pas.

Par Niluge - Publié dans : Moi
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