Mon ordinateur essairait-il de se venger ?
J’ai récemment passé mon blog en version 2.0. Pour vous, ça ne change rien. Pour moi ça change tout, je peux plus facilement qu’avant
créer des articles et j’ai des statistiques sur mes lecteurs beaucoup plus détaillé. Oh, deux fois rien, simplement vos noms prénoms adresse, date de naissance, ce que vous aimez ou pas, vos
points faibles, ainsi qu’un petit historique de vos mauvaises actions, bref pas grand chose. J’ai, notamment, comment est ce que mes lecteurs tombent sur mon site : vous venez soit des
forums que je fréquente, soit des recherche sur google. J’ai les mots clés que vous y taper et ça fais peur.
Mon lectorat est composé d’ados boutonneux qui recherche des pseudo marrant et d’adolescente en passe de devenir anorexique qui recherche des informations sur les pro ana.
Alors à toutes ces filles, j’ai envie de leur dire que l’anorexie n’est pas une solution et moi je la détiens. En effet, je suis un fervent représentant du mouvement pro parenticide. C’est un mouvement peu connus pour le moment, mais qui tend à se développer. Le maître est mot est de tuer vos parents.
Bon je sais, ça peux paraître un petit peu violent, mais lorsque que l’on y réfléchit, vouloir la mort des gens qui
nous ont donnés la vie est tout à fais logique.
Tout d’abord, si tes ascendants ont un peu d’argent de coté, ou, s’ils sont propriétaire, tu pourras toucher un héritage conséquent, sans que personne ne puisse te dire ne pas boire d’alcool ou
de rentrer à telle heure. Avec cet argent, tu n’auras même plus besoins d’offrir des cadeaux à tes proche pour les anniversaires et à Nöel car tu n’auras plus de proche, ce qui est d’autant plus
vrais si tu as pris la précaution de tuer tous tes frères et sœurs de façon à toucher le pactole seul. Si tes parents sont fauchés voir sur endetter dis-toi que tu feras bien chier la société en
refusant l’héritage, quelqu’un devras payer les dettes à ta place.
De plus, tu permettras de réduire de façon durable le chômage en France. Si le mouvement prend de l’ampleur, ce que
je souhaite, le nombre de personne active assassiner par leur enfant libéreras un nombre conséquent de poste. Lorsque tu auras fini tes études, tu trouveras ainsi très facilement : les
entreprises manqueront grandement d’employé.
Tes parents vieillissant, ils vont doucement se diriger, du moins le croit-il, vers une paisible retraite. Plus de parents signifient pas de retraite pour eux. Cela permettra de réduire de façon
très importante le trou de la sécurité sociale.
Ce même trou sera également bouché par les non dépenses pour payer les soins des futurs cancers de vos paternelles.
Enfin, peut être que lorsque tu seras en age d’être parents, tu n’en feras pas par pour éviter de finir comme tes procréateurs et ainsi tu
pourras limiter l’explosion démographique que le monde connaît actuellement.
Avant de partir, j'oubliais, tue tes parents, mais évite de te faire chopper, ça serai dommage d'avoir fais tout ça, de te séparer de gens
qui t'aime pour finir à sodomiland.
Elle se tenait la, assise à une terrasse de café. Elle regardait les passant à travers ses yeux de rats, englouti sous de profondes cernes. Ses longs cheveux bouclés lui donner l’aspect d’un caniche, son nez bosselé nous laisser songer à un bec de perroquet et ces oreilles à un éléphant. Son corps était pire encore. Je crois que je n’ai jamais femme aussi hideuse et pourtant, Dieu seul sait combien j’en ai rencontré dans ma vie.
Je ne sais pourquoi, moi qui d’habitude reste si discret, je n’aborde pas les gens si facilement, mais je ne pouvais me résoudre à quitter
une telle ignominie sans lui glisser un mot.
Je m’approchas, à pas hésitant, près de sa table. Je lui cria timidement :
« Veuillez excuser mon emportement, mais je vous trouve parfaitement horrible, votre visage est d’une laideur peu commune, tout en vous inspire la peur, et je souhaiterai ne jamais vous revoir à cette table. Vous m’avez écœuré tout le long du déjeuner.
J’allais pour quitter le restaurant lorsqu’elle m’interpella.
- Vous savez connard, vous n’êtes ni le premier, ni certainement le dernier à me dire cela. Cependant, entendre tout ceci de vous me rend
plus triste qu’a l’habitude. Vous êtes vous vu dans une glace ? Vous êtes affreux, il se dégage de votre visage dissymétrique, une rigidité repoussante. Votre peau porte encore les
stigmates de votre adolescence et vous laissez derrière vous le parfum de la déchéance. J’ai pensé à venir vous voir pour vous dire toutes ces choses, mais la convenance me l’interdit.
Cependant je regrette fort que nous aillons cette détestable conversation.
- Serai t’il possible que vous commenciez à me haïr alors que nous nous connaissons à peine ?
- Haïr est un bien grand mot. Mais il est possible que je commence à vous détester.
Je commençais à esquisser un large sourire.
- Ce que vous dite me terrifie. Et bien que la raison m’en empêche, j’aimerais vous foutre mon poing à la figure.
- Et moi un bon coup de genoux dans vos choses… Mais je ne peux pas…
- La convenance…
- Ce n’est pas cela. J’ai déjà un pauvre type dans ma vie et même si j’aimerais ne jamais vous revoir, même si votre allure et votre esprit sont abject, je ne suis pas ce genre de fille.
- Vous le haïssez ?
- Je le crains.
- Vous rend-t-il malheureuse ?
- Terriblement…
- Alors, si votre malheur passe par ce con, oublier moi, oublier cette rencontre. Et s’il vous arrive de me vous souvenir de moi, imaginer que je vous aime d’un amour ardent, si cela pouvez vous faciliter les choses.
Elle ne répondis rien, l’air perdu. Je quitta le café. Il commençait à pleuvoir à grosse goutte, mais je ne sentais pas le froid sur mon visage. Je songeais à elle, à ses formes informe, à la commissure de ses lèvres sèche tandis qu’elle hurlait aussi timidement que moi. J’espérais secrètement ne jamais la revoir, qu’elle se souvienne de moi comme quelqu’un de haïssable, maigre consolation.
C’est alors que j’entendis un chahut derrière moi. Lorsque je me retourna, elle était la. Elle s’approchas doucement de moi et me glissa à l’oreille « je vous hais ». Je mis mes mains autours de ses larges hanches, je sentais son souffle fétide contre moi. Enfin, je l’embrassais.
Je tiens à vous dire tout de suite que, si ce titre évoque pour certain la théorie des nombres et d’autre
atrocité mathématique, ce n’est absolument pas le propos de cet article, non pas que je ne puisse pas vous enseigner les sciences, mais c’est que je doute sincèrement de vos facultés à les
entendre.
Pour ceux qui, en revanche, ont un peu de culture populaire française du XIX ème siècle, vous aurez devinez qu’il va être question de toilette (nos amis des années 1800 jouer sur l’homonymie du
mot cent). Cependant, ce titre reste peut être encore abscons pour certains de mes infidèles lecteurs. Mais je crois, en mon âme et conscience que les lieux d’aisance et la pensée philosophique
sont intimement liés.
En effet, je dois bien vous avouer que je choisis les thèmes de mes articles, enfermé à clés, dans une
pièce exiguë, le pantalon sur les genoux en me grattant les testicules. La, j’écris mentalement chaque ligne, chaque mot, chaque syllabe de chacune de mes chroniques. Bien malgré moi, une fois
sortie de mon refuge intellectuel, j’oublie ce que j’ai écrit, mais je coince dans quelques recoins de ma cervelle les thèmes pour mes futurs écris.
Souvent, on me reproche de passer beaucoup de temps aux cabinets. Si à l’échelle d’une vie, il paraît que l'on passe quelques année aux toilettes, il est certains que j’y passe quelque dizaine
d’année. Parfois, certains sont arrivés à penser que j’avais une libido hors du commun, mais la seule masturbation que je pratique en ces lieux est d’ordre purement intellectuel.
Dans cette pièce, mon esprit n’a rien d’autre à faire que vaguer vers n’importe quoi. Alors je disserte sur la vie, les gens, la mort, les cons, les araignées et les truites. Entre chaque passage de papier rose sur mon sillon, je refais le monde, puis chaque feuille le détruit et je le reconstruis à nouveau. Parfois je suis au bout du rouleau.
J’ai l’intime conviction que Socrate n’aurais eu la même vision du monde si ses toilettes eut été disposée
autrement, tout comme Van Damm ne serait pas Van Damm s’il passait moins de temps au numéro cent.
Je ne sais pourquoi ce lieu à cette propriété magique, mystique même d’ouvrir les esprits à de nouveau horizons, de pouvoir nous faire atteindre de hauts lieux spirituels.
Mais si l’on y réfléchit, la raison est presque évidente, car en cet endroit nous sommes tel Dieu assis sur son trône. A partir de glaise, le Seigneur à créer l’homme à son image. Vu qu’avant il
n’y avait rien, je suppose qu’il a également créé la glaise. Au cabinet, nous aussi nous créons la glaise, celle ci étant source de vie pour bon nombre de bactérie, microbes et autre nuisible. Ne
voyez-vous pas la une métaphore évidente devant laquelle, désormais vous ne passerez plus à coté chaque matin ?
Certains ignorants décorent, parfument, voir pire, mettent de la lecture dans cet endroit sacrée. L’esprit trouve alors de quoi sustenté temporairement sa soif inépuisable de savoir et ne lui permet pas d’élever sa conscience jusqu'à celle du philosophe. Ce lieu doit pour toujours rester pur et sacrée.
Maintenant, cher lecteur, cher penseur, élève ton discernement, élève ta raison. Va aux toilettes et laisse toi aller. Ta vie ne sera que meilleure, car désormais, en la comprenant et en comprenant les vies qui t’entourent, tu pourras voir les infinis chemins qui s’offrent à toi et ainsi contrôler ta destinée.
L’ordinateur personnel est certainement la pire invention que le monde ai connue. Oh je ne vais pas m’étendre sur les déboires
du net, les nolifes, les pédophiles et autre internetodépendant, mais sur l’architecture même de l’ordinateur.
Quasiment tout le monde utilise Windows et tout utilisateur, même le plus novice, connais très rapidement la fameuse combinaison de touche ctrl+alt+suppr ou pour les intimes controlaltsup. Pour
ceux qui l’ignorent, comme les habitué de mac par exemple (si si ça existe, c’est comme les communistes, personne n’en voit, mais ils font toujours un petit peu de chiffre) cette combinaison
permet en théorie de vous sortir de n’importe quel plantage, je dis bien en théorie car dans les faits on appuie plutôt sur le bouton d’arrêt quelque seconde jusqu'à ce que l’on entende plus le
souffle du ventilo.
Les écrans bleus Windows ont bercé mon adolescence, comme ce fameux mercredi d’octobre, alors que les oiseaux pleurent les feuilles qui se meurent. Tout aller bien dans le meilleur des mondes possibles, je tapais tranquillement mon texte sous Word depuis une petite heure, mon thé posais sur l’imprimante refroidissais paisiblement. D’un coup d’un seul, sorti de nul part, il est venu, sournoisement, ce fond, couleur azur m’indiquant un numéro d’erreur que personne n’a jamais compris. Heureusement controaltsup vient à mon secours. Non erreur fatale, mon pc redémarre et mon texte sous Word, ma création, mon enfant, ma chair, est perdu à jamais car je n’avais PAS sauvegardé le précieux écris. Hors de moi, fou de rage, je frappe brutalement le bureau du poing, tandis que Windows se recharge. La, mon thé vacille, se déplace doucement vers l’arrondi de l’imprimante, prêt à choire, je me précipite pour le relever, mais, par la chaleur de la porcelaine, je retire brusquement ma main. Mon thé tombe alors, inonde mon clavier, mon unité centrale et brûle mon pantalon. Je me lève d’un bon, touche la prise de courant et m’électrocute. J’aurai pu y rester.
Microsoft a appris cela. Depuis, il y eut Windows XP, puis Vista. Bizarrement, les écrans bleus ont disparu.
Mais nouveau Windows rime nouveaux soucis ! Kernel32 et ses erreurs de segmentation (rare sont ceux qui connaissent la vraie signification de ce message et plus rare encore sont ceux qui savent y faire face), les messages tel que Windows à rencontrer un problème, veuillez redémarrer votre pc, les boucles infinis, l’ordinateur qui rame, les virus, les mails de ruptures, le spam, les trojan…
Un PC fonctionne correctement pendant la première semaine environ. Puis Windows se met à jour et la c’est le début des enmerdes. Incompatibilité, on doit mettre à jours nos pilotes tout s’éteint, on redémarre et ça continu ! Alors Microsoft publie un service pack (SP 1) et c’est pire ! Alors on lui rajoute des correctifs, puis ça ne suffit pas : SP2 et puis quelque correctif, puis on abandonne, on est déjà occuper à créer Windows vista.
Vista… J’ai Windows vista. Je ne comprends rien à ce système d’exploitation.
Il doit y avoir une aura autour de cette version de windows. Lorsque je suis en tête avec lui, tout va très très bien, il ne bug pas. Mais dès que quelqu’un se trouve à mes coté, d’un coup, c’est
le feu d’artifice : 5 minute pour démarrer, 10 pour s’arrêter, les programmes ne répondent plus, les périphériques non plus : les pilotes ont sorti le piquet de grève ! C’est
systématique. Alors je sais bien qu’en théorie, on doive acheter une licence par ordinateur, mais j’ignorais que c’étais une licence par ordinateur et par utilisateur. Je n’ose pas imaginer le
bordel, si j’avais eu l’idée saugrenue de créer plusieurs sessions sur mon pc !
Dans quelque semaine maintenant, deux je crois, je vais me lancer dans des études d’informatique. Je vais apprendre à utiliser linux entre
autre chose. J’ai hâte, car si Windows plante sans cesse, linux m’a déjà fait péter deux disques dur. Alors peut être après en avoir péter un troisième, je comprendrais pourquoi utiliser Windows
et peut-être même réussir à l’aimer.
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