Lundi, en regardant les informations sur Internet, j’ai eu la surprise de lire entre le parcours de la flamme olympique et l’état de santé de Ingrid Betancourt une proposition de loi visant à interdire la diffusion d’idée pro anorexique, sous peine de 45000 euros d’amende et jusqu'à trois ans d’emprisonnement, comme cela se fait déjà pour l’apologie du suicide.
Et la je m’inquiète. J’ai un cas de conscience. Souvenez vous, il y a environnement un an de cela, je publier l’interview d’une pro anorexique. Cet article est le deuxième billet le plus lu de mon blog, après celui sur les pseudos msn. Le retirer, serait perdre un nombre certain de mes lecteurs, bien que je suppose que ce soit plutôt des lectrices en l’occurrence.
A vrai dire, je comprends mal le but de cette proposition de loi. L’anorexie est une maladie d’ordre mental. Il y a beaucoup de pro anorexique en ce moment. La grosse majorité : une bande de petite conne portant un bracelet rouge pour signifier leur appartenance au groupe, mais qui au final après avoir perdu un kilo en une semaine, se rattrape la semaine suivante dans des compulsions alimentaires et finalement ne parviennent pas à leurs fins. Ce n’est qu’un effet de mode comme cela s’est vu avec la mode gothique.
A coté de ça, il ne faut bien sur pas généraliser, il y a des filles qui se mettent vraiment en danger parmi ces pro anorexique, mais dans ce cas là, site pro ana, ou non elle serait devenu anorexique.
Une loi visant à interdire les pro ana est donc ridicule. Je considère plus ces sites comme l’expression d’une souffrance : on la justifie en l’établissant comme une norme, mais la grande majorité des jeunes filles savent que cette norme n’a rien de normal et si effectivement cela influe des filles suffisamment malléable la dedans et bien c’est qu’elles sont attirés vers une autodestruction, habité vers une détresse qui pourrais tout aussi bien les faire tourner vers des sectes, vers la drogue.
A propos de drogue, le cannabis est aujourd’hui quelque chose de banal. On compte par milliers les blogs faisant l’apologie de cela. Je suis même déjà tomber sur un site de jeu ou le but est d’obtenir la plus grosse plantation de feuille à neuf branches.
Et puis honnêtement, peu ignore que les images de ces sites sont trafiqués et je doute que beaucoup de filles, même de réelles anorexiques, trouvent ces images jolies ou attirantes. Les commandements que l’on peut trouver sur ces sites sont absurdes : « Etre mince est plus important qu’être en bonne santé ». Si on prend cela au pied de la lettre, c’est bien qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond à la base, non ?
Sur internet, on trouve tout et n’importe quoi : comment se suicider, comment faire une bombe, comment faire le meurtre parfait, comment cambrioler. Est ce qu’il existe une corrélation entre le nombre de délits et la diffusion d’Internet dans les foyers ? Bien sur que non. Et bien maintenant sur la toile il y comment se faire vomir rien de plus.
« Salut, ça ? – Ouais et toi ? – Ca va »
Combien de fois par jour on réitère ce dialogue ? C’est comme un rituel, tout comme l’est le bonjour. Souhaitons-nous une bonne journée aux gens par ce petit mot ? Non bien sur que non, la plupart du temps, on en a rien à faire de la journée du voisin, de la journée du chauffeur de bus où de la plupart des gens que l’on salue – et pourtant c’est incroyable le nombre de mains que je peux serrer en une journée. Tout est d’ailleurs dans le mot : bonjour, on contracte une phrase dans un mot tellement cette dernière est vide de sens. Du langage sms avant l’heure.
Bientôt, le mot sava rentreras dans le dictionnaire en tant que synonyme de bonjour, comme aux Etats-Unis avec wassup (Voyons, vous vous souvenez forcément de cette époque ou l’on hurler wazzzzzzzzzzzzzzzza en tirant la langue comme des imbéciles chaque fois que l’on décrochait notre portable – une nouveauté de l’époque, quoique le wazza marcher aussi avec un téléphone fixe, voir avec les cabines téléphonique – et bien, le wazza vient de wassup : contraction de what’s up ? – Quoi de neuf ? ).
Essayer de répondre un « non ça va pas » à un « ça va » et vous verrez une lueur de panique dans l’œil de celui qui vous salue : vous brisez un rituel, vous effectuer une action inédite, quelque chose qui sort de la routine, quelque chose pour laquelle tout le monde n’est pas programmé. Bien sur, généralement la première réponse de votre victime va être « Qu’est ce qu’il ne va pas », mais au fond il priera pour que un événement inattendus le sauve de cette situation
Et pourtant, il y a combien de temps que l’on ne m’a pas posé un « ça va » inquiet, soucieux de savoir si ma vie va réellement bien ou pas. Mais je ne rejette sur quiconque la faute, si faute il y a, je n’ai pas demandé de ça va sincère en retour.
Et cela est bien révélateur de notre société actuelle : superficielle, tournée vers nous même et routinière. On préfère passer notre temps à trainer sur Internet, rester des heures sur facebook à lié connaissance avec des personnes que l’on ne rencontrera jamais.
Beaucoup de monde le disent que l’on n’est pas le même sur le web et dans la vrai vie. Et pourtant, les mêmes rituels se répètent : sur msn, on entame toujours nos conversations, par un « salut, ça va ». Et la même hypocrisie générale se répète. Au final tout ces relations creuses nous laissent plus seul que jamais en nous faisant croire le contraire. Les sourires y sont juste remplacés par des lol et des mdr où quelques smiley – c’est fou le nombre de smiley évoquant la tristesse qui ponctuent ces conversations pour des « gens qui vont ».
Et nos vie, pourtant ennuyeuse défilent à une vitesse, remplis de vide sans en avoir l’air, des bulle d’air s’entrechoquant, une vie ou l’on se dit que demain tout ira mieux mais demain, on pensera toujours au lendemain.
Mais j’oubliais certainement le principale et j’en suis désolé : et toi lecteur, ça va :-D ?
PS : Forcément que tu va bien : deux articles la même journée, c’est du jamais vu ! Mais je te prévient, profites-en, on est pas tout les jours un 11 avril.
Souvent, on se dit, dans tel situation, je réagirais comme ceci ou comme cela. A bien écouter les gens, tout le monde auraient étés de parfaits citoyens pendant la seconde guerre mondiale : on se serait battus entre nous pour cacher des juifs à la maison et le reste des gens auraient offert une tel résistance aux allemands que les américains n’auraient pas eu besoin de débarquer. Étrangement, ce n’est pas cette version qu’a retenu l’histoire.
Si il y a bien quelque chose que j’ai compris au fil des années, c’est bien que l’on ne peut pas prévoir nos réactions dans ce genre de situation. Par exemple, l’autre fois je lisais le blog d’un type qui raconté que si il se faisait agresser, il donnerais tout sans résistance. Cependant, lorsque cela lui est effectivement arrivée, il a donner le premier coup… Bon après il s’est fait massacrer, mais ça illustre bien mon propos.
C’est curieux, mais plus ça va et plus je me rend compte de cela : dans des situation banales je me surprend dans mes réactions, parfois, même, j’ai des sentiments !
Je ne pensais pas éprouver beaucoup d’émotions, et pourtant, je me suis surpris à avoir de la compassion pour des gens, moi… Pire, il paraîtrait que c’est cela que l’on appelle tenir aux gens ! Cela me pose forcément un problème : I’m a lonesome cowboy.
Et pourtant, les gens me manquent plus qu’à l’ordinaire, j’ai même envie que certaine personne soit tout simplement heureuse sans être jaloux de leur bonheur ! Pire les petit plaisirs du quotidien me rendent heureux : quel sourire j’arborer lundi en voyant la neige…
Est ce que la philosophie que j’expose depuis un moment dans ce blog est en train de s’effondrer ? Suis-je en train de tomber dans une niaiserie mièvre : aime ton prochain et ton prochain t’aimeras ? J’ai déjà mon pass annuel à Disneyland, c’est dire !
Il y a des choses qui ne change pas : je déteste toujours autant les crétins, les communistes, les polémistes creux, j’abuse toujours autant l’ironie, du cynisme et de la méchanceté gratuite, mais si je perdais tout cela ?
Imaginez la situation : mon blog ressemblerait au colonnes de Télé sept jours. Oh, peut être j’aurais un plus grand lectorat : la ménagère de moin de cinquante ans, midinette et simplette, mais purée ce que ma vie serait alors terne !
Et voilà vous avez remarquer ? Oui, non ? Si c’est non, c’est trop tard, la transformation est déjà en marche… Je reprend : mais purée ce que ma vie serait alors terne… Toujours rien ? Avant j’aurais dis : mais putain ce que ma vie serait alors chiante…
Pitié, aidez moi ! Je ne veux pas devenir ce que je devient, je ne veux pas me ranger, je ne veux pas voter à gauche, je ne veux pas dire du bien des gens, je ne veux pas écouter Ruquier le soir à 19h. Pitié !
Je n’aurais pas cru écrire ça un jour, surtout sur quelque chose de lu par un infidèle publique, mais est ce que Dieux existe ? Je ne parle pas ici de Dieu, de Allah ou Bouddha, mais d’une force supérieure. Je croit que cette question ne peut avoir de réponse que si l’on accepte le principe d’âme, c’est a dire que quelque chose nous survie après notre mort, comme une sorte d’énergie vitale.
Si on prend un corps humain, d’un point de vu biologique, ce n’est qu’une immense usine chimique : les cellules produisent des protéines, des hormones, des messages, mais tout cela reste que des molécule (des macromolécules en l’occurrence).
A l’échelle du cerveau, les neurones sont également des cellules. Ce qui créait une communication nerveuses est la aussi chimique, nos émotions sont dues à la chimie : généralement des hormones.
Intéressons nous maintenant aux réactions chimiques. Un atome est constitué d’un noyau (chargé positivement) et des électrons autours gravitant dans des couches (des orbitales, au lycée on parle de couche k, l, m, mais cette dernière vision est fausse et réductrice). Deux atomes vont s’associer ensemble uniquement si leurs couches d’électrons respectives peuvent s’associer. Je ne vais pas rentrer dans des concepts de chimie organique, mais, au final ce qui permet une réaction chimique ou non est basé sur des forces magnétiques : le plus attire le moins et réciproquement. La chimie est donc uniquement basé sur la physique, laissant peu de place à la physique.
Revenons en à notre corps humain qui est donc une usine chimique. Si l’on s’en réfère a ce qui a été dit précédemment, ces réactions chimiques sont donc purement due à la physique. Nos neurones s’associant selon des critères chimiques (je sais j’utilise beaucoup le terme chimique aujourd’hui) et donc selon des forces physiques ne laissant aucune place au hasard, puisque le hasard résulte lui même de la physique !
Maintenant que l’on a posé cela, nos sentiments ne sont pas du au hasard, puisque dus à des molécules chimiques. Par exemple, les idées que je suis en train de mettre en place sont dues a des réactions chimiques sur lesquelles je n’aurais aucun contrôle. L’idée d’un libre arbitre est donc contraire aux forces physiques, car l’esprit humain est purement due a de la chimie.
Si l’on admet que le libre arbitre n’existe pas, les dilemme que l’on peut aborder dans la vie quotidienne sont donc décidé d’avance puisque résultant de forces physiques. Cela signifie donc que le monde qui nous entoure n’aurais pu exister autrement que comment il existe aujourd’hui, puisque que conséquences de milliard de milliard d’esprits d’animaux (et donc de chimie et donc de physique et donc de aucun hasard). Les atrocités commissent par le monde serait des réactions chimiques…
Pas très réjouissant et contraire a nos idées de libre arbitre non ? Donc quelque part il y a un truc qui nous permet de penser librement, à moins que l’on accepte que nous ne soyons que des amas de molécules en roue libre et que la vie n’est qu’une sensations mais que ce n’est pas cette dernière qui contrôle le corps, mais bien l’inverse et que tout cela est une conséquence d’un très heureux hasard.
Cela laisse donc une place à l’âme comme une énergie vitale qui nous permet de contrôler notre corps. Maintenant, quel rôle donner à cet âme ?
Si l’on accepte toujours la chimie comme ligne directrice, Lavoisier disais bien à propos que rien ne se créait, rien ne disparaît. Ce principe se trouve toujours vérifier aussi bien à propos de la matière que de l’énergie. L’énergie vitale (l’âme donc) ne se perd pas. A notre mort, elle part donc dans un nouveau corps. La grande question est donc, est-ce que une âme vaut une âme ou bien, toute les âmes se réunissent ensemble, comme un fleuve, s’écoulant petit à petit dans chacun des nouveau être ? D’ou viennent les âmes ?
Et si Dieu ?
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