Comme j’aimerai vous raconter ma vie débordante d’inintérêt, comme j’aimerais me moquer de millier de gens, à commencer par toi cher lecteur qui n’a pas bien fais
ses devoirs, à l’exception d’une lectrice que je remercie du fond du cœur au passage.
Je vous raconterai ensuite l’histoire de ce vieil avare qui aimaient tellement l’argent qu’il en a oublié d’aimer la vie, de cette jeune adolescente au bord du suicide, car l’amour de sa vie l’a
plaqué au bout de deux semaines à cause de sa jalousie maladive, de cette pétasse en total look prada qui se demande si une porsche fais plus classe qu’une Mercedes ou
de cet immigré qui voit la France avec au fond des yeux plein de rêve.
Non je déconne, je ne vais pour pas vous racontez ça, ça serait trop facile, des dizaines de gens l’on fait bien avant moi, c’est du déjà vu ! Il faut de l’originalité, du trash, du jamais
vu qui soit too much.
Depuis un bail je vous prépare un article sur le suicide, mais il est mauvais, original, mais mauvais. Saloperie de page
blanche, pourquoi ne veux tu pas te couvrir de noir ? Le noir te va si bien.
A propos de noir, je pourrai engager un nègre, mais avouer que ça serai dommage. Souvent, j’ai envie de vous raconter ma vie, et puis de raconter des bêtises sur les gens qui m’entourent, ça
serai très facile, ils sont une source inépuisable de connerie, mais je me moquerais de ma famille, de mes amis, en publique, ça serai marrant certes, mais pas pour eux. Je suis bête, méchant,
mais je ne suis pas un enculé, alors je ne le fais pas.
Pourtant, il y a de la matière, un vrai filon même quasi inépuisable, les gens sont tellement con, ignorant leur propre
connerie, il traite les autres de cons. Au fonds, je ne suis qu’un putain de connard parmi les autres. Je me moque de tout et de tout le monde.
Un jour quelqu’un m’a demandé si je pouvais rire de tout, si je pouvais rire de chose pas forcément cool qui me sont arrivé. J’ai répondu que oui, car c’est le cas. Bien sur, il ne faut pas trop
me titiller sur certains points, mais j’y arrive. Je crois que je me fous de tous et de tout le monde. Je suis célibataire, je me branle. Je suis con, je traite l’autre de con. Chaque fois je
retombe sur mes pattes, parfois avec une cheville un peu foulée, voir carrément péter, mais je me relève, je guéris et je repars.
Le passé est le passé, le futur sera ce que je construis aujourd’hui, avec son lot de surprise qui foutent tout en l’air aussi, mais l’espace d’un instant, j’ai un espoir. Se bercer d’illusion est une belle philosophie.
Une fille dont l’amoureux vient de décéder est malheureuse jusqu'à la tombé de la nuit, où dans ses rêves, elle l’enserre et
lui dit combien elle l’aime, puis vient le jour suivant, comme une longue attente avant une nouvelle étreinte nocturne.
Il faut vivre sa vie, mais aussi la rêver, se dire que l’impossible est possible et lorsque celui, inexorablement ne se produit pas, apprendre à s’en foutre à se créer un nouvel idéal.
Aujourd’hui, ma vie ne doit pas faire envie à beaucoup de monde, je vais vous la faire simple, mais j’ai foirer mes études, mes amours, ma famille, et pourtant, est ce que je suis malheureux ? Non. Est-ce que je suis heureux, pas tout à fait, mais j’essaie de l’être, car je regarde la vie du bon coté.
Oh tient d’ailleurs pendant que j’y pense, jeune petit con (ne me demande pas pourquoi, mais j’imagine mon lectorat comme des ados boutonneux de 15 ans communiste et pessimiste, désolé pour les mecs biens qui lisent mon blog) être heureux ne signifie rien en soit. Jamais un jour tu te réveilleras et tu te diras, tout va dans ma vie, il y aura toujours un truc qui cloche quelque part. Non, le bonheur c’est plein de petits moments de plénitudes ou justement on se fout de tout et tous les soucis sont loin. Par exemple, la je vous écris, comme une espèce de masturbation intellectuelle, sans me soucier de quoique ce soit, je pense tout en écoutant une musique planante et je l’écris sans me prendre la tête, c’est plein de petit moment de bonheur qui font une vie heureuse : sentir les arômes d’un bon vin, le souvenir d’un regard pénétrer le vôtre au plus profond de votre âme, se dire qu’on va pouvoir se reposer, sentir la chaleur apaisante d’un radiateur l’hiver. Tout le monde a les ingrédients du bonheur, mais rare sont ceux qui possèdent la recette. J’essaie de vous la décrire tant bien que mal, mais, je dois bien vous concéder que la mienne n’est pas encore parfaite, mais j’essaie encore et encore. Et comme dirais mon ami Matthew Bellamy « And I feeling good… ».
Je sais que mon article n’est pas dans la tonalité des écrits auxquels je vous ai habitué, mais j’avais tellement peur de la page blanche, que ça a étais plus fort que moi, j’ai écrit, écrit et je ne me suis pas arrêter. Quoi qu’il en soit, souriez à la vie et la vie vous sourira, vous mettre son pied au cul aussi, mais toujours avec le sourire.
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