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Vendredi 17 août 2007
Syndrome de la page blanche
      
          Je crois que le plus dur lorsqu’on écrit, c’est la page blanche. Souvent j’écris des trucs, des tas de trucs, c’est toujours des bons débuts : une première phrase accrocheuse, mystérieuse, mais qui en dis long malgré tout sur la suite, puis plus rien, je n’ai rien à raconter. Plutôt que de garder ma copie dans un coin, je la froisse et je la jette en boule dans ma corbeille car je sais très bien que je ne la reprendrais pas.

Comme j’aimerai vous raconter ma vie débordante d’inintérêt, comme j’aimerais me moquer de millier de gens, à commencer par toi cher lecteur qui n’a pas bien fais ses devoirs, à l’exception d’une lectrice que je remercie du fond du cœur au passage.
Je vous raconterai ensuite l’histoire de ce vieil avare qui aimaient tellement l’argent qu’il en a oublié d’aimer la vie, de cette jeune adolescente au bord du suicide, car l’amour de sa vie l’a plaqué au bout de deux semaines à cause de sa jalousie maladive, de cette pétasse en total look prada qui se demande si une porsche fais plus classe qu’une Mercedes  ou de cet immigré qui voit la France avec au fond des yeux plein de rêve.
Non je déconne, je ne vais pour pas vous racontez ça, ça serait trop facile, des dizaines de gens l’on fait bien avant moi, c’est du déjà vu ! Il faut de l’originalité, du trash, du jamais vu qui soit too much.

        Depuis un bail je vous prépare un article sur le suicide, mais il est mauvais, original, mais mauvais. Saloperie de page blanche, pourquoi ne veux tu pas te couvrir de noir ? Le noir te va si bien.
A propos de noir, je pourrai engager un nègre, mais avouer que ça serai dommage. Souvent, j’ai envie de vous raconter ma vie, et puis de raconter des bêtises sur les gens qui m’entourent, ça serai très facile, ils sont une source inépuisable de connerie, mais je me moquerais de ma famille, de mes amis, en publique, ça serai marrant certes, mais pas pour eux. Je suis bête, méchant, mais je ne suis pas un enculé, alors je ne le fais pas.

        Pourtant, il y a de la matière, un vrai filon même quasi inépuisable, les gens sont tellement con, ignorant leur propre connerie, il traite les autres de cons. Au fonds, je ne suis qu’un putain de connard parmi les autres. Je me moque de tout et de tout le monde.
Un jour quelqu’un m’a demandé si je pouvais rire de tout, si je pouvais rire de chose pas forcément cool qui me sont arrivé. J’ai répondu que oui, car c’est le cas. Bien sur, il ne faut pas trop me titiller sur certains points, mais j’y arrive. Je crois que je me fous de tous et de tout le monde. Je suis célibataire, je me branle. Je suis con, je traite l’autre de con. Chaque fois je retombe sur mes pattes, parfois avec une cheville un peu foulée, voir carrément péter, mais je me relève, je guéris et je repars.

        Le passé est le passé, le futur sera ce que je construis aujourd’hui, avec son lot de surprise qui foutent tout en l’air aussi, mais l’espace d’un instant, j’ai un espoir. Se bercer d’illusion est une belle philosophie.

        Une fille dont l’amoureux vient de décéder est malheureuse jusqu'à la tombé de la nuit, où dans ses rêves, elle l’enserre et lui dit combien elle l’aime, puis vient le jour suivant, comme une longue attente avant une nouvelle étreinte nocturne.
Il faut vivre sa vie, mais aussi la rêver, se dire que l’impossible est possible et lorsque celui, inexorablement ne se produit pas, apprendre à s’en foutre à se créer un nouvel idéal.

        Aujourd’hui, ma vie ne doit pas faire envie à beaucoup de monde, je vais vous la faire simple, mais j’ai foirer mes études, mes amours, ma famille, et pourtant, est ce que je suis malheureux ? Non. Est-ce que je suis heureux, pas tout à fait, mais j’essaie de l’être, car je regarde la vie du bon coté.

        Oh tient d’ailleurs pendant que j’y pense, jeune petit con (ne me demande pas pourquoi, mais j’imagine mon lectorat comme des ados boutonneux de 15 ans communiste et pessimiste, désolé pour les mecs biens qui lisent mon blog) être heureux ne signifie rien en soit. Jamais un jour tu te réveilleras et tu te diras, tout va dans ma vie, il y aura toujours un truc qui cloche quelque part. Non, le bonheur c’est plein de petits moments de plénitudes ou justement on se fout de tout et tous les soucis sont loin. Par exemple, la je vous écris, comme une espèce de masturbation intellectuelle, sans me soucier de quoique ce soit, je pense tout en écoutant une musique planante et je l’écris sans me prendre la tête, c’est plein de petit moment de bonheur qui font une vie heureuse : sentir les arômes d’un bon vin, le souvenir d’un regard pénétrer le vôtre au plus profond de votre  âme, se dire qu’on va pouvoir se reposer, sentir la chaleur apaisante d’un radiateur l’hiver. Tout le monde a les ingrédients du bonheur, mais rare sont ceux qui possèdent la recette. J’essaie de vous la décrire tant bien que mal, mais, je dois bien vous concéder que la mienne n’est pas encore parfaite, mais j’essaie encore et encore. Et comme dirais mon ami Matthew Bellamy « And I feeling good… ».

 

        Je sais que mon article n’est pas dans la tonalité des écrits auxquels je vous ai habitué, mais j’avais tellement peur de la page blanche, que ça a étais plus fort que moi, j’ai écrit, écrit et je ne me suis pas arrêter. Quoi qu’il en soit, souriez à la vie et la vie vous sourira, vous mettre son pied au cul aussi, mais toujours avec le sourire.

Par Niluge - Publié dans : Les gens
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Vendredi 17 août 2007
Petit manuel de torture

       

        Souvent, je lis dans la presse ce genre de gros titre « une jeune fille torturée par son ex petit ami » ou « jeune juif mort asperger d’acide après 15 jours de torture ». En tant que bon français, je m’alarme : toute ces tortures cause beaucoup de tort à la société et créer un sentiment d’insécurité croissant qui permet à de nombreux nains d’accéder aux hautes sphères politique. En effet, ces tortures sont faites dans d’atroces conditions d’hygiène : les instruments ne sont pas désinfectés, les plaies non plus. Les risque d’infections sont réelles et après avoir étais torturé, ont à bien de la chance si on ne s’en sort qu’avec une prise simple prise d’antibiotique lorsque ce n’est pas une trithérapie.

        Aussi, cher tortionnaire et autre bourreaux, je vous prierais de bien vouloir suivre attentivement les règles d’hygiène et de sécurité suivante afin d’offrir un séjour à vos prisonniers de standing américain :


 - Veuillez toujours utiliser un matériel stérile. Pour stériliser des instruments en fer, ou en quelconques matériaux thermorésistants, il  suffit de les baigner pendant 3 minutes dans une eau bouillante. Si votre matériel est fait de plastique et autre dérivé chimique, veillez à prendre du matériel stérile à usage unique. Cette stérilisation va permettre de ne pas transférer des agents pathogènes d’un prisonnier à un autre et ainsi éviter des épidémies de turista ou de malaria, qui risque de rendre certain interrogatoire fort difficile.

 

- Désinfecter et surveiller les meurtrissures de vos captifs. En effet une septicémie pourrait engendrer une mort prématuré du client et rien n’est plus contrariant ce que genre d’évènements. Pour désinfecter une plaie, je vous recommande chaudement d’employer de l’eau de javel (veuillez à porter des gants pour manipuler ce produit, il peut être irritant). Vous imbiber un coton d’eau de javel que vous appliqué généreusement sur la plaie du patient. Désinfecter les blessures de vos petit mutilés régulièrement tout en surveillant que leurs plaies ne soit pas trop douloureuse et que les bords de celles-ci reste bien net.

- En cas de grave hémorragie, comme celle que l’on peut constater après la section d’un membre, penser à toujours cautériser la plaie. Pour cela, prenez un instrument métallique, tel qu’un tournevis, que vous chauffer à blanc à l’aide d’un briquet, d’une gazinière ou d’une quelconque source chaude, puis rapidement vous appliquer l’outil sur la plaie du patient. Cela stoppera quasi immédiatement l’hémorragie.

- Laisser toujours faire quelque mouvement à la personne incarcérer. En effet, rester longtemps dans la même position peut provoquer des caillots sanguins qui peuvent  causer de grave damages interne. Aussi, toutes les six heures, laisser vos clients de dégourdir les membres pendant une minute avant de le rattacher.

- Pour votre bien être et ainsi celui de votre détenu, car un bourreau stresser communique sont stress à son patient, veillez à faire des pauses régulièrement.

- Enfin, une règle qui je pense n’a plus besoin d’être rappeler, mais que certain pourtant parfois oublie, toujours vérifier le matériel que l’on va utiliser auparavant. Rien n’est plus décevant que de ne pouvoir mener une question à son terme à cause d’un matériel défaillant.
       
    J’espère sincèrement, dans l’intérêt général que chaque tortionnaire saura lire et appliquer ces quelques règles. Ainsi bourreau et supplicié pourront aborder la torture sous un nouveau jour et, peut-être je m’avance un peu, mais la torture deviendras mieux vu, voir acclamé par l’ensemble de la population.

 

Par Niluge
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Mercredi 4 juillet 2007
C'est de ta faute !


    Tout est de TA faute, oui toi lecteur du blog, toi qui se cache derrière cet écran, bercé par les cliquetis de sourie et le bruit lancinant des ressorts de ton clavier d'ordinateur.
    Oui, c'est toi lecteur, toi qui découvre ce blog pour la première fois (on ne s'est pas déjà vu une fois... si ? Ah ! Je devais être bourré, je ne me souviens pas de toi), toi lecteur assidu de ce blog qui m'a mis dans ses favoris, toi qui vient ici sans trop savoir pourquoi, toi tout simplement.
    Non, je ne perds pas les pédale, je sais la violence de mes propos et la culpabilité inhérente à ce genre d'accusation, mais l'heure est grave.
     Je sais que vous êtes chaque jours plusieurs dizaine de personne à vous connecter sur mon site, on tourne à une trentaine de visiteur unique par jours. Nous sommes d'accord, c'est peu. Et il est la, juste la le problème, pas un poil à gauche ou à droite, mais LA. Alors je m'interroge : POURQUOI ?

    Une des première cause pourrait être tout simplement l'inintérêt profond de ce blog ? Mais nous savons très bien, toi et moi que mes articles sont de grande qualités et unanimement salué.
    Nous en arrivons à la seconde hypothèse : les rares actualisations du site. La dessus il n'y a pas de doute, elles sont faibles. Pourquoi ? Car vous n'êtes pas assez à venir me lire chaque jours pour me motiver moi et mon super esprit créatif. Mais un jours proche quand j'aurais plusieurs millions de lecteurs je passerais mes jours et mes nuits à vous écrire.

    "Mais qu'est ce que je peux y faire ?"


    Si tu  te pose cette question c'est normal et que tu es moins con que ce que je pensais. Parles de ce blog autour de toi, dis leur combien il est merveilleux, dis-leur de laisser des commentaires, dis-leur de m'aimer et de venir me faire des gâterie le soir dans mon lit. Bref devient un fan hardcore qui m'attendras dans la rue et qui me feras  le coup du John Lennon en bas de mon immeuble.

    Aujourd'hui, j'ai appris que Monsieur Poulpe (un autre bloggeur accessoirement star de la télé télévisuelle que j'apprécie particulièrement dont tu trouveras le lien quelque part sur ce site) avez un site de fan. Je veux que tu m'en créais un  ? Un vrai. Je veux des banderole "Niluge t'est le meilleur dans la rue", je veux être connus, reconnus, je veux que tu vote pour moi en 2012, je veux être le maître du monde, mais je ne pourrais jamais l'être sans toi.
    J'ai besoin de toi, I need you, I love you like a chocolate cake. Please don't leave me! Parles de moi !!! Je te le rendrais bien.
    J'ai déjà reçu une lettre de fan, ça m'a rendu tout chose dans mon corps j'espère que ce miracle recommence à chaque seconde.
    A bientôt cher lecteur, je sais que je peux compter sur toi. Tu as un grand pouvoir entre tes mains, ne le gâche pas.
Par Niluge - Publié dans : Moi
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Dimanche 13 mai 2007
Par Niluge - Publié dans : L'actualité
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Vendredi 20 avril 2007
Politiquement votre


          Aujourd'hui, j'ai reçu les célèbre lettres marquées du sigle URGENT ELECTION contenant les tracts des candidats pour le vote de dimanche. A ma grande surprise, j'ai appris que l'intégralité de ces tracts sont l’œuvre du cabinet publicitaire que j'avais engagé pour la beauf academy (qui fus au passage une émission mort-née)
          J'ai immédiatement contacté le directeur de création pour qu'il m'explique leur point de vue sur ces affichettes.

          Par respect des règles électorales, je citerais TOUS les candidats (même ceux dont tout le monde se fout, comme un certains moustachu, certaine personne aimant un peu trop la Russie ou Cuba ou encore ceux  qui ont abusé des chewing-gum a la chlorophylle) dans l'ordre ou leur prospectus publicitaire sont organisé. Je laisse donc la parole au directeur de créations.



         
Hey, hello all fucking consommateur. Well, we allons voir tout un tas de politic people aujourd'hui. Le cabinet à eu vraiment de very big problem avec le merchandasing des actors. On peu dire qu’on à passer de longue white night with nosequifaismal, mais tout avons tout bouclé. Nous avons eu des soucis de neutralité, the cabinet is pas français, all those guy sont des inconnus pour nous, so on a essayé de les représenter au mieux. On ne s'intéressera qu’au premières pages des plaquettes des candidats. On begin dans l'ordre.

Gérard Schivardi : Bon, si ça ne tenait qu'a moi, avec un nom pareil, on aurait fais son tract en italien en faisant appel à un traducteur du brazil, but, leur fucking partis refuse to payer les frais du voyage pour toute l'équipe.
On a essayé de faire une présentation genre vieux journal de l'époque du front populaire pour suivre ses idées "parti des travailleurs" ouvriers, les pauvres quoi. But on a eu trois problems avec lui. Pour commencer, son slogan. On a commencé par "candidats des maires" c'étais vide de sens, les gogos aller aimer, car ils aiment ce qu'il ne comprenne pas, mais on a eu des gros soucis avec l'état de France so we change for "candidats de maires". Personnellement, I enjoy, ça ne veux rien dire, but, on peut facilement associer à "candidats de merde", sad, isn't it ? Le second problème qui découle des précédents, quel slogan mettre sur sa plaquette ? Ben on ne savait pas, donc on en a pas mis.
To finish avec lui, the ultimate problem is sa tête. Donc on lui a mis une toute petite photo.
I think we have beaucoup merdé avec this actor, but pas pire qu’avec la campagne "Vanish et les taches s'évanouisse".

Frédéric Nihous : My little favourite looser, the fucking bad horses of the election. Il n'a que peu de chance d'être élus, so on a fais une grosse pub pour son parti en affichant in big le nom de celui-ci pour imprimer dans le cerveau du consommateur ou il faut donner des sous. Ensuite, on à mis sa tête pour que si le consommateur ne sache pas lire, il puisse remember de la tête du mec qui fais effectue actuellement une immense recherche de fond dans toute la France,  une sorte de téléthon de la ruralité ou d'opération pièce jaune. Enfin, son slogan : "La ruralité d'abord" exprime, je crois in best son programme, on commence par sacrifier les ruraux, puis la province pour save Paris from the pollutions.

Ségolène Royal : In this affiche, there is a private joke. On a voulu create une affiche en forme d'avis de recherche. Recherche présidents : si vous voyez cette femme, elle est présidente si elle est élue, au même titre que tous les Français, because, is "la France présidente". Le panel représentatif des beaufs moyen a love beaucoup cette affiche.

Philippe de Villier : La photo que l'on voit de lui is an old affiche for a dentifrice pour rendre les dents blanches plus blanches encore. But pour éviter de confondre avec cette pâte à dents, on a mis son CV en haut à droite, because son slogan "La fierté d'être français" pouvais prêter à confusion.

Marie-George Buffet : The big big plantage of all the fields electoral. On l'a bouclé dans une énorme soirée stilnox. Il y pas d'accroche, pas de visuel, du texte and nothing else.  Matte l'heure lecteur (read again and again this sentence, you may laught, or maybe not !)

Nicolas Sarkozy : There is ici aussi a private joke. You know the pub Alice ?
Well, on à pris un moche, on a fais un slogan proche ironique "Tout devient possible". On a voulu mean même la plantureuse Alice can devenir moche, petite, ridé (but on a réduit the massacre in photoshop, whiteNoseVersionForExpert)

Jean-Marie le Pen : Well, a few mégalo for sa dernière danse avant l'ombre et l'indifférence, on a voulu do very simple : big photo, "Votez le Pen" that's all. Simple, efficace, torché en 2 minutes 30 dans l'avion pour l'ile Maurice, où on a passé 3 mois, moi et mon team pour mettre in point all the campagne.

François Bayrou : On s'est très inspiré de 1984 de Orwell avec une image ou il vous fixe, très "Big brother is watching you", but he is not a fucking communiste (kill'em all...) so on a voulu faire un truc less hard a the last time. J'ai gribouillé vite un truc on the photo before de l'envoyer à l'imprimeur.
I imite so bien sa signature, isn't it ? Mais i don't modificate the slogan : "La France de toutes nos forces". So he kept l'image of a very strict guy, qui veux un état policier. Tans pis !

José Bové : On à concept the page after an Astérix Night. So on voulait au début faire un genre BD, but, personne ne l'aurait lu. On a mis la photo qui faisais la plus Astérix as possible, avec un faux air de Johnny pour plaire to the "ménagère of moins de 50 ans".
But on a lost the smells like an Astérix spirit during the conceptions. Et on a bien understand dans notre body, with all the feeling that we have inside our soul, that "un autre avenir est possible". On kept this for his slogan.

Arlette Laguiller : Her last tour de France finish soon. So in memoriam de Arlette laguiller, 1912-2007, on make her photo sur la page. Peace to her soul.

Dominique Voynet : Avec les verts, Dominque voit net, vraiment net, vert ? C'est the que l'on named "la révolution idéologique". Vu ?

Olivier Besancenot : We made beaucoup d'ironie inside this tract. For the postier, on a voulu faire comme un magazine qu'il distribue tous les jours. On a voulu faire une inspiration très sixteen en raison de son little age, because a son age, beaucoup des candidats concurrents vivez dans les sixteens. I'm malheureusement d'accord avec son slogan "Nos vies valent plus que leurs profits". Une vie, ça vaux 1$ environs. We don't touche 60 millions de dollars for toute cette campagne, juste 20 petits maigrichons millions.
Fucking poor cuntry.


       On a eu vraiment lot of problem with this campagne, to be the more juste entre tout les candidats, to not erase the concurents. Un conflict d'intêret entre 2 people is hard to gerer, but, between 12 people !
So hard
       Good bye all

         
          J'espère que vous aurez pu au mieux comprendre les tenants de ces élections après cette explication du directeur de création. A ma demande, il a évité d'utiliser trop de termes techniques dans ses interventions, car peu de gens avaient compris sa précédente interventions.
          N'oubliez pas d'aller voter !
Par Niluge - Publié dans : La politique
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